Autres commerces

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Boucherie

L’annuaire de Seine-et-Oise mentionne la boucherie Rabourdin de 1911 à 1932.

Boucherie Rabourdin

Boucherie Rabourdin

Le commerce est repris à une date inconnue par Jousse, au moins à partir de 1935, jusqu’en mai 1955. A partir de 1955, la boucherie est tenue par André Lemaire jusqu’en juillet 1960.

Abattoir sur le chemin d’Etampes

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Son successeur Jacques Bretronnet, reste de 1960 à 1965. Puis de 1965 à 1985, Claude Jouan prend la suite et le commerce est fermé définitivement en 1985.

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Boucherie place de l’orme

Dans les annuaires de 1877, 1897 et 1902, il existe une boucherie Mignon.

La date de succession n’est pas connue mais dans l’annuaire de Seine-et-Oise de 1911, il est mentionnée la boucherie Dorge. Jusqu’en 1913, la boucherie et l’abattoir sont installés place de l’Orme ; puis un abattoir est construit route de Thionville et la boutique est déplacée dans la « ruelle à Dorge ».

Place de l’orme

L’abattoir route de Thionville est fermé en 1939 et les bêtes sont tuées dans un nouvel abattoir situé à côté de la boutique.

Abattoir route de Thionville

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Trois générations de boucher – Maurice , Raymond, Abel

La tradition du boeuf gras voulait que chaque année, le Vendredi saint, un boeuf paré soit promené dans les rues de Pussay. Il était tué et préparé dans la nuit. Une moitié était vendue, l’autre était décorée et exposée dans la boutique, entourée d’un veau et de deux moutons.

Décoration pour la tradition du boeuf gras

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Le 1er octobre 1994, la boucherie ferme définitivement.

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Boucherie du centre


L’annuaire de Seine et Oise nous indique que la boucherie est tenue par Denis, de 1925 à 1936, puis par Tourne, de 1936 à 1939.  J. Malard y est boucher dans les années 1955 et 1957.

C. Béquignon la reprend de décembre 1957 à 1963.

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Monsieur Campos, puis Madame Josette Campos vont y rester pendant 35 ans, de 1963 à 1998.

Du 14 avril 1998 à 2007, la boucherie est tenue par Jacky Deleuse et le commerce ferme définitivement en 2007.

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Autres boucheries

Selon les  annuaires de 1869, 1870 et 1877, il existe 1 boucher Pillet. Nous ne savons pas si le boucher exerçait dans l’un des commerces évoqués ci-dessus. En 1897, la boucherie Pillet n’est plus mentionnée.

Dans l’annuaire de 1911, la boucherie Julienne Léon est notée. Le commerce existe jusqu’en juillet 1915.

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Dans les annuaires de 1897 à 1902 une boucherie Thévard est mentionnée.

Dans l’annuaire de 1920 – 1921, il existe un boucher Notin. Celui-ci peut exercer dans la boucherie du centre avant Denis.

La boucherie de l’Eglise ouvre le 1 octobre 2013 place de l’orme, en remplacement de l’hôtel de l’orme. Celle-ci ferme le 16 février 2015.

Boucherie de l'Eglise

La boucherie de la place de l’Orme rouvre le 4 mai 2017.

Boulangerie – Pâtisserie

L’annuaire de Seine-et-Oise mentionne la boulangerie Séjourné de 1869 à 1877, puis la boulangerie Louis Ballery de 1920 à 1938.

La boulangerie est reprise par Pierre Ballery de 1957 à 1979.

Son successeur, Daniel Megliwky ne reste qu’un an de 1979 à 1980.

Les suivants, Mr et Mme Christian Le Guillan, restent deux ans, de 1980 à 1982, avant de passer la main à M. C. Charbonnier qui se maintient jusqu’en 1985.

De 1985 à 1986, la boulangerie est reprise par Jean-Marie Jousselin,

puis, de 1986 à 19xx, par Roger Haie, avant que Nathalie et Lionel Perier ne prennent la suite jusqu’en 1999.

Katia et Laurent Feuilleuse leur succèdent jusqu’en 2008.

De 2008 à septembre 2012, Christophe et Séverine Jarno occupent la boulangerie et ont reçu en 2009 le label « Papilles d’or ».

Depuis 2012, la boulangerie est dénommé « PATACHOU ». Elle ferme le 6 novembre 2016.

La boulangerie « les délices du château » ouvre de nouveau le 20 mars 2017.

Boulangerie – Pâtisserie

Sur la facture des années 1890 de la boulangerie Louis Cochery, il est indiqué  « maison Imbault », sans doute son prédécesseur qui figure sur l’annuaire de 1897.

L’annuaire de Seine et Oise mentionne la boulangerie Cochery de 1902 à 1916, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’ait pas existé avant ou après. Les annuaires ne mentionnent pas les commerces tous les ans. Il est à l’origine de la traditionnelle « fouée » de Pussay, feuilleté aux pommes, dont ses successeurs se passent la recette.

Sur la porte de droite, il est indiqué « Maison Cochery »

Ancienne maison Cochery

La boulangerie Carreau remplace la boulangerie Cochery dans les annuaires de Seine et Oise de 1920 à 1938.

A partir de  juin 1955, André Gigault le remplace mais change d’emplacement, pour aller en face, à l’angle de la rue.

En 1968, Le fils Gigault, prénommé André comme son père, prend la suite de la boulangerie jusqu’en août 1998.

De septembre 1998 à 2003, la boulangerie est tenue par Monsieur et Madame Duguen,

puis, de 2003 à août 2004,  par Monsieur Buard, de septembre 2004 à 2007,  par Monsieur et Madame Touche et de 2007 à ce jour mai 2013, par Monsieur et Madame Aury.

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Autres boulangeries

Selon les annuaires de 1869 à 1877, il existe un boulanger Lejeune qui a peut être exercé dans une des deux boulangeries ci-dessus.

En 1894, un boulanger – pâtissier  Menault est installé à Pussay.

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Dans les annuaires de 1897 et 1902, nous avons également un boulanger Cyr Cailleau installé place du marché.

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La boulangerie Georges Plançon s’installe sur la place du marché a une date inconnue. En 1909, Georges Plançon décède et les annuaires de 1911, 1913 et 1914 nous indique la boulangerie Plançon Veuve.

La boulangerie est reprise par Abel Marcault avant la guerre de 1914. Celui-ci est mort pour la France le 15 septembre 1914. La boulangerie ferme et le fonds de commerce avec le matériel de boulangerie sont vendus par adjudication le 6 avril 1919.

Dans les annuaires de Seine & Oise d’autres boulangers sont inscrits sans connaître l’emplacement des boulangeries :

  • de 1897 à 1921-1921 : Bazoche
  • en 1920 – 1921 : Gâté
  • en 1925 : Cauchon, Kaelin

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Charcuterie

Dans l’annuaire de Seine-et-Oise de 1902, il est mentionné une charcuterie Dargère. Cette charcuterie existe au moins jusqu’en 1913.

A partir de l’annuaire de 1913, nous avons Béchu (charcuterie-café).

La charcuterie Dauvergne existe au moins de 1914 à 1916.

Le 16 mars 1918, dans le journal de l’abeille d’Etampes, il est mentionné une cession de fonds : Wilfrid Zéphirin Isambert et Julia Marie Leprince ont vendu à Frédéric Corron charcutier et Emma Potier le fonds de commerce de débitant de boisson dans la grande rue. Ce commerce de cafatier est mentionné dans les annuaires entre 1911 et 1916. La charcuterie-cafetier Corron est indiqué jusque dans l’annuaire de 1939.

De 1936 à 1939, une 3e charcuterie, Gatineau, est mentionnée.

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Place de l’orme

La cessation d’activité de la charcuterie Béchu se fait en 1974.

Le commerce de charcuterie de la place de l’orme est repris de 1974 à 1977 par Didier Guillot. Puis Michel et Bernadette Oubry prennent la suite de 1977 à mai 1981, et de 1983 à 1992 l’activité est reprise par Roger Régine et ferme définitivement.

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La charcuterie Frédéric Corron, au 135 rue Etienne Laurent, est reprise par Gaston Chauveau après 1939 et ferme définitivement dans les années 1990.

La grande rue – carte postée en 1910

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Bourrellerie- cordonnerie

L’annuaire de 1869 mentionne 2 cordonniers à Pussay, Lesage et Mesny. Puis en 1870, il y a toujours les deux mêmes cordonneries et un bourrelier nommé Monnereau.

Dans l’annuaire de 1911, nous avons 2 cordonniers Barroy et Lesage avec un bourrelier Léotard.

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Les annuaires de 1916, 1920/1921 mentionnent 3 cordonniers Baroy, Lesage et Haton ainsi qu’un bourrelier Léotard. En 1925, il n’y a que 2 cordonniers Barroy et Lesage et un bourrelier Léotard. L’annuaire de 1928 signale 1 cordonnier Barroy et un bourrelier Léotard.

A partir de cette date la bourrellerie est reprise par A. Judeau, elle est situé place du marché actuellement place du carrouge.

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Dans les annuaires de 1932 et 1936/1937, il y a 2 cordonniers Barroy et Leroux et un bourrelier A. Judeau.Dans les années 1930 un marchand de chaussures Aimont exerce sur Pussay.

Le commerce de bourrellerie A. Judeau est déplacé en 1932 au 7 et 8 grande rue.

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Epicerie – Fruitier

Dans l’annuaire de Seine-et-Oise de 1928, le fruitier Muriel Lucien est indiqué. Un jugement du 21 mai 1940 prononce la faillite de ce commerce d’épicerie.

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Pharmacie

L’annuaire de Seine-et-Oise mentionne la pharmacie Auguste Tondu de 1911 à 1932. Elle est située au 48 grande rue, à l’angle du passage des tilleuls.

Monsieur Parat, qui la reprend, comme  le mentionne l’annuaire de Seine-et-Oise de 1936/1937, la déménage juste à côté au 50 grande rue qui va devenir 50 rue Etienne Laurent après la guerre.  Nicole Madelin, son successeur, restera jusqu’en 1979.

Monsieur et madame Serre-Roche prendront la suite de 1980 à 1989 et seront remplacés par E. & Ch. Levrault de 1990 à au moins 1992.

Puis Monsieur et Madame Caravati prennent la suite de au moins 2000 jusqu’à ce jour en 2016. Entre temps la pharmacie a déménagé au 87 rue Etienne Laurent.

Serrurerie

En 1902, une serrurerie en tout genre Marie-Villette existe. Il est indiqué sur l’entête de 1905 que le commerce est exploité par la veuve Marie-Villette. La deuxième entête de 1905, nous renseigne que le commerce est repris par Alfred Michau.

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1907 – Etablissement Michau Alfred

De gauche à droite : Dartus, Félix Samson, Georges Gontard, Bovin, Clément Galois, Valentin Firon

vers 1930 - Etablissement Michau Alfred

vers 1930 – Etablissement Michau Alfred

Alfred MICHAU

Alfred Michau exploite le commerce jusqu’en 1949. Dans l’annuaire de Seine & Oise, de 1911 à 1921, le commerce concerne de la serrurerie en tous genres de la quincaillerie et de la faïence.

En 1925, il est ajouté les machines agricoles à la serrurerie et la quincaillerie/faïence n’est plus mentionnée.

Sur l’entête de 1926, le commerce devient Atelier de mécanique – Serrurerie.

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François Michau continue l’exploitation du commerce mais nous n’avons pas la date de la transmission. Sur une entête de 1957, nous avons une nouvelle évolution et l’intitulé devient « Machines agricoles – Automobiles ». Une facture de 1963 nous indique que le commerce devient « Automobiles – Machines agricoles – Electricité ».

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Le successeur Le Diguerher est un garage Renault. Nous avons des entêtes à partir de 1978 jusqu’en 1982.

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En 1984, le garage est repris par les frères Lamirault, entête de 1986.

En 2011, le garage est toujours tenu par Didier Lamirault mais est devenu un garage toutes marques.

Garage Lamirault en 2000

Le garage ferme le 31 décembre 2015.

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